08-02-2008 Un décret qui n'a jamais été contesté.
Un décret qui n'a jamais été contesté
Dans le domaine des régimes de retraite des secteurs public et parapublic, la période des années travaillées entre 1982 et 2000 découle d'un décret qui n'a jamais été contesté.
Différents intervenants ont prétendu défendre et protéger les régimes de retraite des secteurs public et parapublic : RREGOP, RRE, RRF, RRCE, RRPE, ... Nous sommes en 2008 et la question de l'appauvrissement des retraités des secteurs public et parapublic est à peine abordée.
26 ans d'attente et de « sur place »,
un appauvrissement croissant : voilà le résultat.
Les retraités ont un droit de regard sur l'utilisation de leurs investissements dans leurs régimes de retraite, car ils sont leurs REER personnels.
La CARRA administre une vingtaine de régimes de retraite dont le RREGOP. La valeur de ce régime était de 44,2 milliards au 31 décembre 2006, suffisamment pour réindexer pleinement les rentes des retraités.
Les cotisants aux régimes de retraite, RRE, RRCE, RRF, ont vu leurs cotisations déposées dans le Fonds consolidé du revenu. Comment peut-on avoir laissé le gouvernement utiliser les cotisations de ces travailleurs pour financer les projets de l'État sans intervenir ?
La confiance des retraités est ébranlée.
Si les cotisations des travailleurs aux régimes de retraite, RRE, RRCE et RRF, avaient été capitalisées sur les mêmes principes que le RREGOP, les retraités de chacun des régimes auraient actuellement des fonds intéressants. Par la non-capitalisation de leurs cotisations, les retraités de ces régimes perdent les profits résultant des placements et de la croissance de leurs fonds.
Est-il normal que le gouvernement dépose les cotisations des travailleurs dans le Fonds consolidé du revenu ? Est-il normal qu'il les utilise pour payer l'épicerie de la province ? Ces cotisations auraient dû et devraient être placées dans des fonds sécuritaires générant des profits au bénéfice des retraités de ces régimes de retraite.
Le gouvernement se doit de porter une attention particulière à la période des années travaillées entre 1982 et 2000 et prendre ses responsabilités face à son administration des régimes de retraite. Cette période doit faire l'objet d'une entente entre les retraités et le gouvernement, et ce, sans intermédiaire.
Arlette Bouchard, présidente du RRAME

Commentaires
le 09-04-2008 à 02:00:03
Continuons de brasser, de déranger!
Le printemps , c'est l'espoir..la terre dégèle et la mémoire aussi...(26 ans d'attente)
Avec tout l'argent des cotisations, le gouvernement à engranger assez de provisions pour payer l'épicerie de plusieurs années à venir. SAUF, qu'il a oublié de payer celle des retraités actifs entre 1982 et 1999!
le 11-02-2008 à 20:47:18
Nos demandes sont justifiées et ont été clairement
expliquées à maintes reprises.
Des solutions ont été proposées.
À quand les résultats ?
Odette Gamelin Mont-St-Hilaire
le 11-02-2008 à 18:34:01
De plus, ces derniers écrivent en français; peut-être y a-t-il quelques fautes, mais ils rédigent des phrases. Chacune de leur participation au BLOGUE sera une occasion de donner l’exemple à leur progéniture.
Encore une fois, Arlette, je te lève mon chapeau! Ton dévouement pour cette cause se renouvelle constamment et pourtant tu aurais toutes les raisons en ce moment de penser uniquement à ta personne physique. Peut-on arrêter cette douce et constante brise bienfaisance? Ta ténacité dans l’obtention de l’objectif motive tous tes collaborateurs ou collaboratrices qui continueront à oeuvrer pendant ta courte absence obligée par cette opération aux poumons
Arlette, tu es entourée d’une formidable équipe, mais moi, ton compagnon depuis 38 ans, je t’assure amoureusement et effectivement de tout mon appui.
Raymond Perreault, Saint-Mathieu-de-Beloeil
le 10-02-2008 à 17:13:24
le 10-02-2008 à 01:58:49
Aline Côté, Beloeil
le 09-02-2008 à 22:19:41
le 09-02-2008 à 21:47:38
Je ne comprends pas l'inertie du gouvernement dans ce dossier. Il y a un manque de volonté politique évident. Nous devrions protester en arrêtant toutes les formes de bénévolat pendant un mois. Le gouvernement s'apercevrait que le bénévolat des retraités est un apport positif à la société.
Claude Lefrançois, de Joliette