23-01-2008 Une rente de retraite provient du SALAIRE accumulé ...
Regroupement des Retraités actifs du Mouvement ESSAIM
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Une rente de retraite provient du SALAIRE accumulé par un employé.
En 1982, le gouvernement décréta unilatéralement la loi 68 qui désindexa les rentes retraite des retraités des secteurs public et parapublic. Depuis ce temps, les retraités s'appauvrissent, car leur rente ne progresse pas au rythme du coût de la vie. Les pertes financières s'accumulent, de 500 $ à 2 000 $ par année.
Aux secteurs public et parapublic, les rentes de retraite ne sont pas un cadeau du gouvernement. Elles proviennent d'un pourcentage du SALAIRE de l'employé, SALAIRE prélevé sur le chèque de paye et investi uniquement pour la retraite.
Avant 2000, au RREGOP, Régime de retraite des employés du gouvernement, chaque employé versait de 7 à 8 % de son SALAIRE dans son régime et le gouvernement devait déposer une part équivalente en salaire différé, ce qu'il n'a jamais fait.
Avant 2000, les cotisants au RRE (enseignants), au RRF (fonctionnaires) et au RRCE (ex-religieux(ses)) versaient une cotisation de 8,08 % qui était et est toujours déposée directement par le gouvernement dans le Fonds consolidé du Québec. Le gouvernement a utilisé les cotisations de ses employés, leur SALAIRE, pour payer les dépenses courantes de la province. Il n'a jamais versé sa part dans ces régimes de retraite.
De plus, comme le gouvernement a utilisé l'argent des cotisations de ses employés à d'autres fins, les retraités et les cotisants aux RRE, RRF et RRCE perdent les bénéfices de leur SALAIRE économisé.
En 2000, le gouvernement a utilisé les surplus du RREGOP pour donner des augmentations de salaire de 2,6 % à ses employés pendant 5 ans. Cette situation a provoqué un manque d'entrées de fonds d'au moins 1,4 milliards de dollars.
Le rôle du gouvernement est de gérer les cotisations de ses employés aux fins de la RETRAITE seulement et non pour payer l'épicerie de la province.
Cette situation a assez duré et doit être dénoncée.
Arlette Bouchard, présidente du RRAME

Commentaires
le 21-04-2008 à 22:26:31
Cette personne ne voulait pas en discuter…. Cette personne était aussi une enseignante !
J’aurais voulu lui dire que ma rente actuelle est une partie de mon salaire que j’ai économisée chaque année pendant que je travaillais. Si, à ce moment-là, je n’en avais pas payé, il aurait fallu que j’en économise autrement comme par des REER….
Cela me fait penser à un banquier qui me dirait : « Vous avez déjà beaucoup d’argent à la banque, alors nous vous offrons la moitié du taux d’intérêt que nous donnerons à ceux qui ne peuvent en économiser autant » Est-ce que cela serait acceptable ?
le 25-03-2008 à 20:37:13
Avant 1982, il reconnaît une pleine indexation et respecte ses engagements. Après 1982, et avant 1999, il se sert d'une partie des sommes qui sont dues à ses retraités pour payer "l'épicerie"...
Avec tant d'autres, je revendique le droit de recevoir une pleine indexation de ma rente de retraite. Etant retraitée depuis 1989, après 35 années de service, dont 3 ans dans une école de rang Je suis mal à l'aise de voir fondre un peu plus chaque année mon autonomie financière. Le texte de Madame Arlette Bouchard reflète bien la situation présente .
Merci de continuer la lutte.